La caféiculture
On ne peut pas parler de caféiculture sans parler de terroir. Comme tous produits agricoles, les qualités organoleptiques des cafés sont tout d’abord l’expression du caractère atypique d’une origine c'est-à-dire d’un lieu géographique unique, d’un sol, d’une altitude, d’une exposition, et encore plus précisément d’une plantation.
Cependant, l’expression d’un terroir est aussi liée aux choix et au travail de l’homme. La Nature ne fait pas tout ! C’est au producteur que revient le choix botanique de la variété à planter, son mode de récolte et sa méthode de traitement, ainsi qu’à un ensemble de critères liés à la qualité des cafés.
Caractéristiques particulières des caféiers
- Il existe environ 75 variétés différentes (160 avec les hybrides)
- Elles poussent dans les régions tropicales autour de l’équateur
- Les altitudes de plantation varient de 800 à 2000 mètres pour l’Arabica et en dessous de 700 mètres pour le Robusta
- Les caféiers se plaisent dans des températures modérées de 15° à 25°C
- Les arbustes ont besoin de protection contre le soleil ardent et les vents violents
- Leur hauteur varient de 5 à 12 mètres à l’état sauvage et suivant les espèces.
- Cultivés, on les taille entre 2 et 3 mètres afin de faciliter la récolte
- Leur fleur blanche, à l’odeur de jasmin, dure moins d’une semaine
- La nouaison, étape entre la fleur et le fruit, set de 9 mois pour l’Arabica et 11 mois pour le Robusta.
- Le fruit est une drupe communément appelée « cerise »
- La récolte se fait entre les mois de septembre et mars
- Un caféier produit en moyenne 2,5 Kg de cerises par an soit 800 grammes de café vert
- Les caféiers peuvent vivre jusqu’à 50 ans. Leur production commence après 3 ans et atteint son plus haut niveau après 7 à 8 années, mais elle décline à partir de la 15ème année, en fonction de l’entretien
- Une personne peut récolter de 50 à 100 Kg de cerises par jour
- La récolte à la main est un gage de qualité car, afin de récolter uniquement les cerises mûres, il est nécessaire de passer 7 à 8 fois par arbres
- La sélection se fait sur base de la couleur, les fruits mûrs, matures doivent être rouges, brillants et fermes. Néanmoins, les variétés Arabica « Catuai » et « Yellow Bourbon » se différencient par leur couleur jaune à maturité.
Les modèles économiques de production et de transformation du café vert
On ne peut comprendre la caféiculture sans connaître les différents modèles économiques existants aux origines. Ils sont aujourd’hui au nombre de trois et peuvent prendre différentes formes.
• Le modèle historique, qui est encore le plus répandu actuellement, est le regroupement de petits et moyens producteurs en coopérative. Les coopératives achètent donc le café (en parche ou en grain) aux producteurs et s’occupent de la préparation du café (Cf. ci-après) et donc de la constitution des lots. Même si le terme de coopérative peut être péjoratif et souvent assimilé à une production importante de qualité médiocre ou medium, de plus en plus de coopérative de petits producteurs choisissent la voie de la qualité et de l’expression du terroir. Souvent nationale ou régionale, ces coopératives pratiquent encore le plus souvent le mélange de plusieurs terroirs et qualités afin d’obtenir un produit le plus standard et régulier possible. Cependant, comme indiqué ci-dessus, certaines coopératives se risquent désormais à préparer des lots de petite quantité exprimant le caractère particulier d’un terroir mettant ainsi en place avec les membres de réelles chartes de qualités incluant programmes de formation et de sensibilisation des producteurs.
• Le second modèle économique est représenté par ce que l’on appelle communément les cafés de plantation (« Estate Coffee »). Ce modèle est réservé aux plantations les plus grandes (minimum 30 hectares) et les plus riches car il nécessite le recours à une main d’œuvre massive lors de la récolte ainsi que la mise en place d’importantes infrastructures afin de traiter et de préparer le café sur place. Cependant, ce modèle correspond à la meilleure assurance de retrouver à la tasse un café exprimant avec la plus pure justesse l’expression d’un terroir donné.
• Face aux récents débouchés sur les cafés haut de gamme dans les pays consommateurs, un nouveau modèle économique est apparu aux origines : c’est le café de « négoce ». Le« négociant se substitue aux coopératives car il finance ses propres infrastructures dans le but de traiter et de préparer du café vert mais n’est pas propriétaire de plantations. Majoritairement géographes ou ingénieurs agronomes, les « négociants » ont un objectif majeur : produire un café de haute qualité exprimant le caractère particulier d’un terroir donné. Afin de parvenir à cet objectif, ils mettent en œuvre les actions suivantes :
On ne peut comprendre la caféiculture sans connaître les différents modèles économiques existants aux origines. Ils sont aujourd’hui au nombre de trois et peuvent prendre différentes formes.
• Le modèle historique, qui est encore le plus répandu actuellement, est le regroupement de petits et moyens producteurs en coopérative. Les coopératives achètent donc le café (en parche ou en grain) aux producteurs et s’occupent de la préparation du café (Cf. ci-après) et donc de la constitution des lots. Même si le terme de coopérative peut être péjoratif et souvent assimilé à une production importante de qualité médiocre ou medium, de plus en plus de coopérative de petits producteurs choisissent la voie de la qualité et de l’expression du terroir. Souvent nationale ou régionale, ces coopératives pratiquent encore le plus souvent le mélange de plusieurs terroirs et qualités afin d’obtenir un produit le plus standard et régulier possible. Cependant, comme indiqué ci-dessus, certaines coopératives se risquent désormais à préparer des lots de petite quantité exprimant le caractère particulier d’un terroir mettant ainsi en place avec les membres de réelles chartes de qualités incluant programmes de formation et de sensibilisation des producteurs.
• Le second modèle économique est représenté par ce que l’on appelle communément les cafés de plantation (« Estate Coffee »). Ce modèle est réservé aux plantations les plus grandes (minimum 30 hectares) et les plus riches car il nécessite le recours à une main d’œuvre massive lors de la récolte ainsi que la mise en place d’importantes infrastructures afin de traiter et de préparer le café sur place. Cependant, ce modèle correspond à la meilleure assurance de retrouver à la tasse un café exprimant avec la plus pure justesse l’expression d’un terroir donné.
• Face aux récents débouchés sur les cafés haut de gamme dans les pays consommateurs, un nouveau modèle économique est apparu aux origines : c’est le café de « négoce ». Le« négociant se substitue aux coopératives car il finance ses propres infrastructures dans le but de traiter et de préparer du café vert mais n’est pas propriétaire de plantations. Majoritairement géographes ou ingénieurs agronomes, les « négociants » ont un objectif majeur : produire un café de haute qualité exprimant le caractère particulier d’un terroir donné. Afin de parvenir à cet objectif, ils mettent en œuvre les actions suivantes :
- Identification et sélection d’un ou plusieurs terroirs ainsi que
des caféiculteurs produisant sur ce ou ces terroirs.
- Formation et sensibilisation des producteurs, notamment
à l’ombrage et à la récolte.
- Lors de la récolte, achat des cerises aux producteurs
quotidiennement
- Traitement des cerises aux moyens de leurs infrastructures
- Préparation et constitution des lots avant commercialisation
des caféiculteurs produisant sur ce ou ces terroirs.
- Formation et sensibilisation des producteurs, notamment
à l’ombrage et à la récolte.
- Lors de la récolte, achat des cerises aux producteurs
quotidiennement
- Traitement des cerises aux moyens de leurs infrastructures
- Préparation et constitution des lots avant commercialisation
Le terroir ou la diversité des cafés du monde
Les espèces botaniques de café
La Récolte, globale ou sélective ?
Le traitement, avec ou sans eau ?
Préparation – constitution des lots
SAS Belco
ZI du Phare
11 rue Faraday
33700 Mérignac
Tél. : 00 33 (0)5 56 16 56 56
Fax : 00 33 (0)5 56 18 71 08
ZI du Phare
11 rue Faraday
33700 Mérignac
Tél. : 00 33 (0)5 56 16 56 56
Fax : 00 33 (0)5 56 18 71 08
CAFE VERT | ESPACE PUBLIC
Belco négociant en café du monde • Histoire du café • l'économie du café • La caféiculture • Logistique et traçabilité • Décaféination et café soluble • Voyage cafés du monde
Torréfaction et préparation • Les cafés labellisés • La chaîne artisanale du café • Les torréfacteurs en France • Développement durable • La torréfaction
Niveaux torréfaction/ caractère du café • La magie du torréfacteur • Les origines et les arômes • Votre torréfacteur vous propose • La conservation • L'instant café : la préparation
Contact • Inscription à l'espace PRO • Mentions légales
CAFE VERT | ESPACE PRO
L'entreprise Belco • Séléction Belco • Bourse / Tarifs café vert • Autres produits • Formation • Carnet d'adresses • Inscription à la Newsletter
Galerie photos • Contre-étiquettes • Télé "Café vert" • Lexique Pro • Catalogue Belco • Acceptation de nos conditions générales de vente
Belco négociant en café du monde • Histoire du café • l'économie du café • La caféiculture • Logistique et traçabilité • Décaféination et café soluble • Voyage cafés du monde
Torréfaction et préparation • Les cafés labellisés • La chaîne artisanale du café • Les torréfacteurs en France • Développement durable • La torréfaction
Niveaux torréfaction/ caractère du café • La magie du torréfacteur • Les origines et les arômes • Votre torréfacteur vous propose • La conservation • L'instant café : la préparation
Contact • Inscription à l'espace PRO • Mentions légales
CAFE VERT | ESPACE PRO
L'entreprise Belco • Séléction Belco • Bourse / Tarifs café vert • Autres produits • Formation • Carnet d'adresses • Inscription à la Newsletter
Galerie photos • Contre-étiquettes • Télé "Café vert" • Lexique Pro • Catalogue Belco • Acceptation de nos conditions générales de vente
Voie-de-traitement.pdf





